auteur : Sabaa Tahir

    éditeur : pocket jeunesse

    pages : 528

    parution : (15/10/15)

    thèmes : fantasy, dystopie

 

   

   

Laia vit avec ses grands-parents et son frère aîné dans l’Empire. Ensemble, ils survivent comme ils peuvent. Ils sont pauvres et, en tant qu’Érudits, ils sont à la merci des martiaux depuis que ces derniers les ont asservis. Régulièrement, des érudits sont arrêtés et disparaissent, des familles entières sont détruites. Chacun risque l’exécution. Un jour, le frère de Laia est arrêté pour trahison et la jeune femme fuit. Honteuse et seule, elle va solliciter l’aide des rebelles afin de secourir son frère. En échange, elle doit risquer sa propre vie en jouant à l’espionne auprès des Martiaux, et notamment de la commandante, une femme sans pitié. Là-bas, il y Élias, le soldat le plus doué de l’école. Cependant, le jeune homme n’est pas le Mask cruel qu’il doit être. Tout ce qu’il souhaite c’est être libre. C’est pourquoi Élias se prépare à déserter. Cependant, tout ne se passe pas comme prévu et il reste pour affronter des épreuves qui, peut-être, le libèreront ou le mèneront à sa perte.

Quand j’ai commencé ce livre, j’ai eu peur de ne pas aimer ce roman car je me suis engagé à terminer tout livre commencé. De plus ce livre est assez épais, si je n’aimais pas ce roman je devais donc tout lire.

 J’ai beaucoup entendu parler d’Une braise sous la cendre, en conséquence mes attentes étaient très élevées, fort heureusement mes attentes considérables furent largement comblées.

 Ce roman est un véritable coup de cœur. Cet histoire est difficile à situer. Certains faits se contredisent, mais je la placerais plutôt durant le moyen Âge au Moyen-Orient. Le lecteur découvre tout au long du récit que ce monde est dirigé par une dictature militaire qui punit toutes éruditions comme lire et écrire. Cela nous révolte et nourrit une haine envers les martiaux

 

Laia. Tu es pleine de vie, de noirceur, de force d’esprit. Tu brûleras, car tu es une braise sous la cendre. C’est ton destin. Être une espionne de la Resistance n’est qu’une infime partie de toi. Ce n’est rien.

 

J’ai apprécié la mythologie dont est empreint le livre, de nombreuses créatures dangereuses peuplent cette histoire, les effrits, les djinns, les goules ont de quoi vous terrifier. Ils nous intriguent et donnent du piment à l’histoire. Au début du livre je n’ai pas accroché à l’histoire. Les 100 premières pages sont assez lentes et je n’ai pas bien compris l’intrigue. Dès que Laia pénètre dans l’enceinte de Blackcliff l’école des martiaux en tant qu’espionne pour le compte de la Résistance, j’ai adoré le livre. Je l’ai dévoré jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le mot « Fin » sur la dernière page.

Dans ce livre on suit d’un côté Élias un Mask (martial surentrainé depuis son plus jeune âge), découvre le manque d’humanisme de son entourage, et de l’autre Laia une érudite prête à tout pour sauver son frère. J’ai aimé cette alternance de points de vues entre Laia et Élias qui apportent énormément au récit. Les deux protagonistes ont tout pour les différencier, le seul point qu’il les rapproche est leur soif de liberté. Le livre nous dévoile tout au long du récit de nombreux personnages secondaires comme Izii, la cuisinière, Hélène ou encore Keenan. J’ai Aimé Izii qui est très touchant. La commandante, la mère d’Élias est un personnage très cliché. Ce n’est pas le premier livre dans lequel je découvre une femme froide et cruelle qui ne pense qu’à sa propre personne.

Une braise sous la cendre est un livre passionnant, je l’ai dévoré du début à la fin et j’ai passé de bons moments. L’inconvénient des 550 pages s’est vite transformé en points forts, j’ai savouré chacune des pages de ce livre. Heureusement j’ai le tome 2 sous la main.

 

 

 

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